Confinement : des commerçants posent nus pour dénoncer leurs commerces fermés

Confinement : des commerçants posent nus pour dénoncer leurs commerces fermés

Depuis l’annonce d’un deuxième confinement par le président Emmanuel Macron, un nouveau phénomène commence à émerger chez quelques commerçants et artisans français : se photographier nus pour dénoncer la fermeture des commerces « non essentiels ». L’objectif de ce mouvement est simple : poser nus pour montrer que les temps sont durs et que les commerçants n’ont plus d’argent car ils subissent cette crise sanitaire de plein fouet. Les principaux concernés s’étendent de la régions des Landes à Boulogne-sur-Mer…

La colère des commerçants : se mettre à nu devant le gouvernement

Depuis le premier confinement, les commerçants ont peiné à se mettre en selle quant à la relance de leurs business. Cependant, l’annonce du deuxième confinement a de nouveau tout fait basculé et le moins que l’on puisse dire, c’est que la colère se fait ressentir chez un bon nombre d’entre eux. À Boulogne-sur-Mer, le salon de coiffure de Mme. Wasslin a suivi le mouvement de se mettre à nu sur les réseaux sociaux pour dénoncer la la fermeture de son salon jugé « non-essentiel » et de toutes les conséquences commerciales que cela engendre. Tout a commencé sur les réseaux sociaux. Hélène Wasselin est responsable d’un salon de coiffure, maquillage et visagisme à Boulogne-sur-Mer. Mais également Céline ! Cette dernière déclare : « vouloir faire des photos choquantes pour montrer qu’on est dans la merde ». Cette visagiste a suivi le mouvement avant les fêtes de fins d’années qu’elle juge comme une période essentielle pour les artisans. De plus, cette période toujours incertaine est celle sur laquelle l’ensemble des commerces compte pour sauver les pots cassés…

Un mouvement de solidarité

« Quitte à être mis à poil par le gouvernement et le Covid-19, je préfère le faire moi-même ». Voici le nouveau slogan qu’on peut lire à travers les réseaux sociaux depuis maintenant plusieurs semaines de confinement. En effet, certains commerces déclarent à quel point il est dur d’être qualifié comme « non-essentiels » dans la mesure où le besoin commence à se faire sentir. Ce nouveau mouvement commence à être adopté par de plus en plus d’artisans, bien qu’il soit difficile d’en passer là comme le déclare Alice une jeune esthéticienne de cette région, cet élan de solidarité a pour objectif de rassembler le plus de monde pour se faire entendre auprès du gouvernement et faire bouger les choses. Entre, coiffeurs, esthéticiennes, boutique de vêtements… Tous les secteurs sont représentés passant par des hommes et des femmes. 

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